Accueil dans les classes

5 classes (CP , CPCE1, CE1CE2,CE2CM1 et CE1 ) sont accueillies directement dans leur classe à 8h20 et 13h35.

 ➡ Un projet pour quels objectifs ?

Ce projet d’accueil dans les classes répond à 2 objectifs essentiels:

  • Gagner du temps: entre la sonnerie et le commencement des cours, c’est environ 15′ de perdues pour les enseignements, en déplacements et installations . Il faut se ranger, monter calmement, enlever les manteaux, entrer, sortir ses affaires …

15′ X 2 X 4,5 X 36 = 4860 minutes .

Et 4860 minutes, c’est 81 heures de travail récupérées, l’équivalent de 3,3 semaines par an !

Ce n’est pas négligeable !

  • être disponible pour les apprentissages

Éviter les conflits enfantins de la cour, pour être disponible pour les apprentissages: difficile d’écouter le maître quand on est envahi par une émotion. C’est aussi un temps de déminage des conflits internes que certains enfants peuvent parfois vivre dans leur milieu familial.

Mais, comme dirait notre psychologue scolaire, … attention à préserver des temps dans la cour de récréation,  parce que les conflits aident aussi  les élèves à se construire.

 ➡ Pourquoi pas toutes les classes ?

Parce qu’il faut plus de personnel de surveillance dans les escaliers et les couloirs, et nous aurions besoin de personnels supplémentaires …

Une demande d’appui des services municipaux est en cours , mais sans réponse pour l’instant.

 ➡ Que font les enfants pendant ces temps ?

Ils sont accueillis par leur maîtresse et bénéficient d’un temps d’écoute de l’adulte, peuvent dessiner, jouer, discuter, sortir leurs affaires pour être prêts à la sonnerie.

La sonnerie retentit!

« Allons, les enfants, rejoignez vos places… Commençons ! »

Parler pour apprendre à se défendre

Parler pour apprendre à se défendre des autres et de soi-même... Ne pas se laisser faire, et ne pas se laisser aller à la violence!

La violence est souvent l’expression d’une incapacité à dire les choses.

Avoir les mots pour exprimer son émotion, pour dire ce qui ne va pas, pour ne pas se laisser faire….

Car il s’agit bien de cela:

« Ne pas se laisser faire, apprendre à se défendre ! »

En utilisant la violence comme seule réponse à l’agression, à la frustration … on se prépare à en être victime soi-même!

L’école élémentaire René Rucklin travaille donc à donner aux élèves les mots pour dire, les techniques pour gérer un conflit enfantin sans violence.

Avoir les mots pour dire son émotion, pour identifier les émotions de l’autre…

les thermomètres des émotions, travail de la classe de Mme Richard CE1)

 

 

 

 

 

Apprendre à gérer ses conflits avec les autres et développer l’empathie

Les messages clairs (toute l’école, avec le pilotage de Mme Richard)

Pour en savoir plus sur les messages clairs, cliquez ICI

Débattre pour comprendre

Les débats philo (toutes les classes, avec le pilotage de Mme Bertrand)

Des journées et des campagnes sur des thèmes partagée par toute l’école

L’école organise chaque année des campagnes à destination des élèves, des enseignants et des parents…

campagne pour la politesse

Campagne contre la violence

Journée nationale contre le harcèlement: voir ici

Outillage des élèves pour apprendre à lutter contre la violence

Apprendre à parler pour ne pas taper.

Écouter et Croire

L’école multiplie les initiatives pour faire venir les parents à l’école et favoriser l’accompagnement parental.

Décembre a été marqué par un Discut’Café (N°12) commun aux 4 écoles du secteur et par des réunions de classes permettant à parents et enseignants de discuter sur les conditions de la réussite scolaire…

Ces rencontres auront été l’occasion d’échanger sur différents sujets comme… la gestion des conflits enfantins.

Un enfant vient se plaindre d’un camarade, écouter, est-ce croire ?

 Écouter ne signifie pas donner raison, dans un soutien inconditionnel de l’un ou de l’autre des protagonistes !

Les adultes, enseignants et parents compris, sont là pour mettre de la distance dans des conflits essentiels pour la construction des enfants.

Il ne s’agit pas de supprimer les conflits, mais d’amener les enfants à les gérer progressivement par un enseignement et un accompagnement (messages clairs, expression des sentiments, débat philo, accompagnement de la sanction par un adulte, …) .

Là où ça devient compliqué, c’est quand des conflits entre parents rentrent dans l’école par enfants interposés, ou lorsqu’un parent soutient inconditionnellement un enfant   qui sait très vite utiliser l’adulte en le mettant au même niveau émotionnel que lui…

Il ne faut surtout pas vivre par procuration les mêmes émotions que son enfant. Se conduire en adulte, c’est reconnaître à son enfant l’émotion qu’il exprime pour l’aider à s’en détacher en prenant de la distance… et pour ça il y a plusieurs réponses possibles sur lesquelles on pourrait revenir dans un Discut’Café

Tout ceci est délicat, parce qu’il est parfois difficile de faire la différence entre conflit enfantin et comportements plus graves qui nécessitent en effet intervention de l’adulte.

L’école le fait systématiquement (dès qu’elle est au courant ) , sans que les parents impatients n’en prennent toujours conscience, parce que nous ne pouvons communiquer sur ce qui est mis en place pour un enfant dont le comportement est inquiétant : il s’agit là de secret professionnel !

Des mamans  ont très bien résumé les attitudes à adopter: 

« Il faut écouter son enfant, chercher à comprendre, sans le soutenir d’emblée contre tout le monde, sinon, bonjour les dégâts. »

Faire alliance, c’est se faire confiance… entre adultes, parce que les enfants en ont besoin pour se sentir bien.

Donnons toute sa place à la parole: parler pour comprendre, expliquer, éduquer, évacuer, rassurer, dédramatiser, intervenir quand il le faut.

 

 

Savoir dire NON

 » Il ne tient pas en place, il n’en fait qu’à sa tête, il n’écoute rien, il ne met aucune distance à l’adulte, il est puni sans arrêt, il fait une colère quand il n’obtient pas ce qu’il veut … »

Les enfants ont besoin de se  » cogner  » aux limites de la réalité pour grandir. Ces limites, c’est notamment le « non » qui les posent.

Le saviez-vous? Un enfant à qui tout est permis est un enfant angoissé, culpabilisé, en insécurité affective !

Le cadre fixe les limites du « permis » et de « l’interdit » ! S’il est stable, alors l’enfant le comprendra, se sentira en sécurité et pourra s’aventurer et grandir !

« Depuis qu’il y a le règlement, la cour, c’est bien ! »

dit Luigi, un élève de notre école.

Mais oui, Luigi sait ce qu’il peut faire et ne pas faire, il connaît les limites entre lesquelles, il a un espace de liberté ! Il sait à partir de quand il se fera gronder !

Le rôle des adultes (parents, enseignants, animateurs) est de poser un cadre stable, qui définit les règles, ainsi que les droits et les devoirs des uns et des autres.

Les règles, les limites posées à la maison et à l’école ne sont pas nécessairement les mêmes ! Elles doivent, par contre, être mutuellement reconnues et respectées !

« L’enfant a besoin que ses parents l’aident à se dire « non » à lui-même pour ne pas faire n’importe quoi. Tout au long de sa vie, l’être humain est soumis à des pulsions auxquelles il a du mal à résister. Si on ne lui apprend pas très tôt à différer ou renoncer à son plaisir, l’individu sera sans cesse torturé par des besoins ou des désirs qu’il ne pourra satisfaire. »
Un cadre stable se définit par la permanence des limites posées, fermes, expliquées et non soumises à l’humeur ou l’état de fatigue des adultes !

Ajoutons à ce cadre posé, l’accueil de la parole de l’enfant, expliquons lui les règles pour qu’il en perçoive le sens, et alors nous aurons un cadre conteneur et contenant, favorable à son développement.

« Laissez vos enfants vous obéir! »

Marché d’hiver, un vif succès

Vif succès pour le marché d’hiver  qui a réuni familles et enseignants dans un moment convivial de grande qualité.

Merci aux parents qui ont fait tant de beaux et bons gâteaux pour que cette fête soit une réussite. Il y en avait tellement, que nous pourrons organiser un bon goûter pour tous les enfants ce vendredi.

Les bénéfices (500 euros) permettront de compléter l’offre culturelle de l’école en allant voir des spectacles ou visiter des expositions.

Le saviez-vous ?

Des recherches récentes ont démontré que les élèves qui réussissaient le mieux à l'école étaient ceux qui avaient un bagage culturel. D'où la volonté de l'école d'offrir à chaque élève un parcours artistique et culturel!

2ème réunion des parents, bilan

Conformément au projet REP, l'école a proposé une 2ème réunion d'échanges avec les parents.

La première a eu lieu en septembre, classe par classe.

La 2ème a réuni les parents par niveau, pour parler de différents sujets, comme les devoirs à la maison….

Bilan :

à venir

 

Remise des bulletins

Le projet REP prévoit la remise des bulletins en mains propres au moins une fois dans l’année.

Temps d’échange, de partage de responsabilités entre l’école et la famille, parce que la réussite scolaire dépend autant de l’école que des parents…

Faisons alliance pour leur assurer un avenir !

 ➡ L’école Rucklin a choisi de rencontrer chaque famille en janvier pour donner les bulletins et parler individuellement de chaque enfant.

Surveillez les cahiers noirs, vous allez bientôt recevoir une invitation à passer l’école à des horaires que vous aurez choisis.

Les enseignants investissent beaucoup de temps sur cette opération (20 à 25 familles à rencontrer) … Je vous remercie de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour honorer les rendez-vous que vous aurez choisis.